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mercredi 18 janvier 2012

2012 Les News

Le Hang'art

vous souhaite une très bonne année

2 0 1 2


ça commencerait comme ça,
avec une p'tite expo des CDV


d'l'amour, toujours, illumine le ciel nocturne d'Isabelle Massenet




D'la variété &d'la diversité, jazzy, pour Eric Turlot





L'monumental pour Sylvain Modet





La vie en rose pour Béatrice Nodé-Langlois

D'la douceur pour Aude Tournoux



Des films à (201)2x(20)12 font (201)24 images/seconde pour L'Abo






L'Abominable est à Lyon du 20 au 28 janvier pour la 8e édition des Inattendus, un festival de films (très) indépendants : une belle programmation dans la section Territoires argentiques.


Territoires Argentiques

Quelques films d’aujourd’hui, fabriqués par des artistes-artisans (et quelque part résistants) qui portent très haut la beauté nécessaire de la pellicule, et la spécificité des émotions qu’elle dévoile.

Que ce soit au cœur du désert, au coin d’une rue, ou sur une île perdue, en Asie, en Afrique, ou en Europe, ces cinéastes inventent pour nous d’autres chemins, aux côtés de ceux qui résistent, en habitant le monde, chacun à leur façon.


LES CHAMPS BRÛLANTS de Catherine Libert et Stefano Canapa, 2010, 72 min

Un voyage dans les ruines du Circo Massimo à Rome, dans ses banlieues oubliées, en passant par les décombres de Pozzuoli, en compagnie de ceux qui pratiquent un cinéma empreint de liberté.

lundi 23 janvier à 19h
L'Elysée
14 rue Basse-Combalot
Lyon 7e

LE GRANIER de Olivier Fouchard, 2007, 15 min

« Dans Le Granier, la terre vit, souffre et est chargée d'histoire. La caméra, fixe, montre une montagne éprouvée qui semble contenir un secret sacré. Ces paysages telluriques transfigurés par des manipulations sur l'image (animation, virage, teintage, etc.) d'une grande plasticité, racontent l'histoire de cette montagne peuplée d'incantations, et son appartenance à cette nature sauvage. » (EL)


AMI, ENTENDS-TU de Nathalie Nambot, 2010, 56 min

« Et dans la terre après l’asphyxie résonne la voix, arme ultime. » (Ossip Mandelstam)
Tourné en Russie dans la ville de Moscou et vers l’île de Kronstadt, c’est un film sur le retour et le recommencement, sur la persistance de la vision, d’où remontent des fantômes. Fantômes de l’histoire qui continuent de hanter le présent.

samedi 28 janvier à 11h (même séance pour les deux films)
Comoedia
13, avenue Berthelot
Lyon 7e



Et puis aussi



qui fait du



Nominoë est au Centre Pompidou dans le cadre du festival Hors Pistes le 12 février à 15h.

Performance sonore et visuelle avec projection 16mm

« Ils sont la première image sur le mur de nos premiers rêves. Un jour, les animaux, prisonniers, humiliés, domestiqués par l'Homme, s'en iront loin de nous pour vivre comme au tout premier temps du monde : la Fête Sauvage ».

Nominoë est une formation d'artistes rassemblés autour d'un projet de pratiques cinématographiques élargies, et se compose de trois cinéastes (Nicolas Berthelot, Alexis Constantin, Emmanuel Lefrant) et d'un musicien (Stéphane Courcy di Rosa).

Des fils et des couleurs, du tissage sage et des tissus fous
pour Michèle Forest et Les Exploratrices









Klein, klein, tiens, qu'est-ce que c'est ?





© Photos Les Exploratrices : Sylvain Modet

La maison réinventée des Exploratrices

Douze Exploratrices exposent

à l’Observatoire du BHV Paris Rivoli
du 13 janvier au 10 mars 2012

Puiser dans le magasin un bricolage d’idées pour une maison réinventée, telle est leur intention.
Les Exploratrices forment un collectif d’artistes venues de différentes régions de France. Ce groupe fédère des métiers et savoir-faire textiles tels que dentelle aux fuseaux, broderie, crochet, tapisserie, teinture à la réserve…
Leur travail s’articule autour du fil ou de l’idée du fil. Il s’oriente vers des formes artistiques ludiques, décalées, humoristiques porteur d’une forte charge poétique.Les 12 Exploratrices, prises au jeu du thème, proposent des pièces conçues spécifiquement pour cette exposition au BHV :la visite de la maison passe par la cuisine (torchons et ustensiles brodés, coquetiers), le salon (luminaires crochetés en fil métallisé, mur textile, tenture et fauteuil, tapis), la chambre (dessus de lit animé par une vidéo), l’entrée (miroir perlé), le séjour (vases ourlés de jours,)… ainsi que fenêtre, serviettes à thé, papier peint…
Entre mémoire et invention.

Et donc

Bonne annéeBonne annéeBonne annéeBonne annéeBonne année

Bonne annéeBonne annéeBonne annéeBonne annéeBonne année







lundi 19 décembre 2011

Le cinéma, les photos et la peinture

Ex-pulsés, Les Hang'artiens pulsent...

Sylvain Modet revient du Havre



C'était trois projections exceptionnelles au cinéma d'Art et d'essai Le Studio, pour la sortie du livre L.H. Confidential, Le Havre fait son cinéma auquel a collaboré Aude Tournoux. Et qui y avait-il parmi les membres de l'Association Les Amis du Studio ? Light Cone, association de cinéma expérimental, complice de L'Abominable en cinéma argentique. Comme quoi le monde à 24 images/seconde est petit.


Michel Simon dans Les Jumeaux de Brighton (distribué par Les Grands films classiques), projeté au Studio samedi 17 décembre après L'Atalante, avant Le Cerveau.
3 films tournés en partie au Havre.



Et d'ailleurs à propos de L'Abominable :

Dans le cadre du Jour le plus court, événement consacré au court-métrage, vous pourrez découvrir au cinéma La Clef à Paris le film de Renaud Drovin

Retour à Berlin

pour lequel il a développé les super 8 à L'Abominable.
mercredi 21 décembre à 21h
La Clef
34, rue Daubenton
75005 Paris
Entrée pour la séance (5 films) : 4 euros. Réservation conseillée : camille.divay@cinemalaclef.fr

RETOUR A BERLIN
court-métrage artisanal de Renaud Drovin
super 8 et video
20 min
Entre documentaire et fiction, un point de vue sur la mutation urbaine de Berlin à travers une correspondance amoureuse de lettres et de films super 8.

"Il est des villes comme des visages : elles portent aussi bien le poids des ans que les cicatrices des blessures. Comment nier que de nos jours encore, la beauté de Berlin tienne justement à ce visage martyrisé." Pour voir la bande-annonce




Images peintes...

Eric Turlot expose ses dernières toiles avec les artistes de Paris-Texas




Regards croisés France/Amérique
du 9 décembre 2011 au 15 janvier 2012

Dorothy’s gallery
American Center for the Arts
27 rue Keller
75011 Paris

Tél. : 01 43 57 08 51 - http://dorothysgallery.com
M° Bastille ou Voltaire
Pkg : 121 avenue Ledru-Rollin mer-sam : 13h - 19h - mar & dim : 16h - 19h


Et des oeuvres proposées par Patrick Loughran...



L’Espace d’art contemporain Camille Lambert a le plaisir de vous convier au vernissage de l’exposition
Nour AWADA
Julie CHAUMETTE
Pierrick LACORD
Benoît PIÉRON
Sophie TRUANT
Céline VACHÉ-OLIVIERI

Sur une proposition de Patrick LOUGHRAN

7 janvier – 18 février 2012
" Pour cette 3e édition de Nouvel Arrivage,
exposition se proposant de montrer de jeunes diplômés d’école d’art, l’Espace d’art contemporain Camille Lambert a invité Patrick Loughran à une carte blanche.
La 1ère édition, en 2008, avait offert de découvrir les diplômés de la section art de l’Ecole supérieure d’art de Saint Etienne (commissariat : Karim Ghaddab). En 2010, Philippe Richard avait présenté 7 jeunes artistes issus de l’Ecole Régionale des Beaux-arts de Rouen.

Pour l’édition 2012, le fil rouge de l’exposition sera la céramique et non un panorama de jeunes artistes issus d’une seule et même école. Nour Awada est en cinquième année de l’Ecole des Beaux-arts de Paris, Benoît Piéron et Sophie Truant sont diplômés de l’ENSBA, Paris,
Céline Vaché-Olivieri est quant à elle sortie en 2009 de l’Ecole des Arts décoratifs de Strasbourg et Julie Chaumette et Pierrick Lacord sont eux diplômés de l’ENSA, Limoges.

Les artistes présentés ont tous à un moment donné travaillé la terre aux cotés du commissaire. En effet, en raison de son faible enseignement dans les écoles d’art, Patrick Loughran accueille chaque année des étudiants en cours de formation en tant qu’assistant ou stagiaire. De cette expérimentation de la terre, ces artistes ont gardé une certaine filiation, sans que cette pratique reste au centre de leur démarche personnelle.
L’exposition se propose de faire découvrir cette communauté artistique unie autour de la céramique. "

Vernissage : samedi 7 janvier à partir de 18h
Rencontre avec Patrick Loughran : mardi 24 janvier à 19h
Contact presse : Morgane Prigent / mprigent@portesessonne.fr / 01 69 21 32 89


Ecole et Espace d'art contemporain Camille Lambert
35 avenue de la Terrasse
91260 Juvisy-sur-Orge
01 69 21 32 89

Horaires d'ouverture des expositions : du mardi au samedi de 14h à 18h et sur rendez-vous, entrée libre

Accès :
-RER C & RER D, station Juvisy-sur-Orge, sortie Mairie, puis prendre l’avenue Estienne d’Orves jusqu’à l’église, prendre ensuite à droite l’avenue de la Terrasse jusqu’au numéro 35, accès par le 1er étage avec les escaliers extérieurs. (10mn à pied de la gare)
-Depuis Paris : Autoroute A6 puis direction Orly, prendre la N7, sortie Juvisy-sur-Orge centre/ Centre Hospitalier

L’Ecole et Espace d’art contemporain Camille Lambert est une structure de la Communauté d’agglomération Les Portes de l’Essonne
L’Espace d’art contemporain Camille Lambert bénéficie du soutien du Conseil général de l’Essonne
Membre de TRAM / réseau art contemporain Paris / Ile-de-France

vendredi 25 novembre 2011

Images, tissage, pages, rivages, ouvrages, orage, oh rage, or âge, aura je, etc.


Expulsés ? Pas tous, mais presque. Disséminés aux quatre vents, Comme autant les emporte le vent,
Les Hang’artiens
travaillent envers et contre tout

Certains filment, c’est
L’Abo, c'est la vie !


« Trois séances de films passés par notre cinématographique sous-sol seront projetés à Marseille lors de la belle semaine Asymétrique organisée par le Polygone Étoilé.

Et on profite de l'occasion pour annoncer deux autres projections un peu loin, dans les deux villes où ces films ont été tournés respectivement :

Ami, entends-tu de Nathalie Nambot sera présenté lors du festival Art Doc Fest à Moscou qui se déroulera du 2 au 10 décembre

Fleurs noires de Baptiste Bessette lors du Festival des Films sur la Paix de Hiroshima du 29 novembre au 11 décembre.

La Semaine Asymétrique n'est pas un festival !

C'est une rencontre de cinéastes qui viennent là pour projeter/regarder des films, partager des interrogations et des expériences.
Ils viennent à pied ou en avion, en co-voiturage ou à dos d'âne et ils savent trouver là le gite, le couvert et des compagnons de débauche pendant toute la semaine.

La Semaine Asymétrique est un équilibre instable d'improvisation et de rigueur sourde.
Il n'y est pas d'horaire rigide, mais une totalité du temps vouée à nos passions cinéma.
Il n'y est pas d'experts.
Chacun qui vient, oiseau migrateur, passager du vent, s'il a un film sous le bras, quelle qu'en soit la matière, quelle qu'en soit l'époque, celui-là peut parler en connaissance de cause, prendre la parole et dire Je, et dire Tu, et dire Nous... La légitimité qui est la nôtre, c'est d'avoir fait des films qui n'appartiennent à rien ni à personne.
Ce sont des films impropres à la consommation. Ce sont des "films publics" pourtant, en ce que le public et lui seul, donne un sens à notre geste.
ENTREZ LIBRES !
Polygone étoilé
1 rue Massabo
13002 Marseille

jeudi 24 novembre à 21h Polygone étoilé SCHUSS ! de Nicolas Rey
16mm, coul., son, 123 min, 2005
Un film qu’on pourrait prendre pour un documentaire un peu étrange sur les sports d’hiver est soudain déclaré par son auteur avoir pour sujet l’aluminium. Les chapitres évoquent alors l’histoire économique du XXème siècle, la mort du dieu Progrès dans les vallées des Alpes et en filigrane la question de l’État et de l’Industrie. À la neige comme à la neige.






vendredi 25 novembre à 13h30 Polygone étoilé LES SOVIETS PLUS L'ÉLECTRICITÉ de Nicolas Rey
16mm, coul., son, 175 min, 2001

Un cinévoyage au pays qui n'existe plus. Super-autoproduction en Sviemacolor.
Trois heures de transports en commun. Parcourir la Russie comme on fait le tour d'une maison qui n'est pas la sienne.
« C'est le deuxième jour qui est pénible. Dans le train, c'était pareil, le deuxième jour je trépignais d'impatience. Ensuite, à partir du troisième, ça va mieux. On s'habitue à la lenteur, à la monotonie du paysage, à la vie faite de courts cycles sommeil-nourriture-distraction totalement sans rapport avec les horaires habituels d'une journée. »
Des publicités pour le linoleum, comme s'il s'agissait d'une pierre précieuse, et des villes entières - construites sur des mines d'or - finalement abandonnées.
Il n'y a pas de chaos russe. Simplement l'«Europe» qui s'étend désormais jusqu'au Pacifique, et non plus jusqu'aux fantomatiques Monts Oural.