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Association Le Hang'art

Bienvenue sur le blog du Hang'art

Le meilleur blog artistico-culturel de l’Extrême-Nord de la banlieue Ouest®



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mercredi 24 novembre 2010

Des portes s'ouvrent... pour ne pas fermer !


C'est déjà arrivé,
mais ça reste quand même exceptionnel,
et surtout, ça vaut le coup d'oeil :
les ateliers d'artistes du Hang'art vous ouvrent grand leurs portes.


Pourquoi ouvrir ?
Pour ne pas fermer...

Pour que Le Hang'art reste un lieu artistique et culturel au coeur d'Asnières.
Pour que Le Hang'art ne disparaisse pas.

La ruche bourdonne. Les artistes exposent. Ils vous accueillent.

Au menu : partager avec vous leurs univers
riches d'histoires en couleur (ou en noir et blanc) d'images, de dessins, d'objets ou de vêtements à découvrir ou redécouvrir...

C’est quand ?
Vendredi 3 décembre 17h-20h
Samedi 4 décembre 12h-18h
Dimanche 5 décembre 12h-18h

C'est où ?
Au Hang’art bien sûr : 30 et 32 rue Bernard Jugault à Asnières.

C’est qui qu’expose ?
13 artistes de l’association : chiffre magique, qui vous portera chance, Mesdames Messieurs, venez nombreux !

Au 32, ils sont trois, tous au rez-de-chaussée.
Michèle Forest // Designer textile
Patrice Kalil // Peintre
Pascal Ken // Plasticien-photographe


Au 30, c’est « artistes à tous les étages » :
Laurent Besson // Peintre au 1er
Aziliz Juhel // Peintre décoratrice au 1er
Patrick Loughran // Céramiste au rez-de-chaussée, à droite
Serge Maestracci // Artiste Contemporain Nostalgique, au 1er
Isabelle Massenet // plasticienne au rez-de-chaussée, à gauche
Philippe Mignon // Illustrateur rez-de-chaussée, à gauche
Sylvain Modet // Photographe au rez-de-chaussée, à gauche
Béatrice Nodé-Langlois // Peintre & écrivain au rez-de-chaussée, à droite
Koray Ozgen // Designer au 3ème odc - ozgen design collection
Eric Turlot // Peintre au 1er étage
Contact : Pascal Ken 06 09 64 82 74

Vous voulez nous soutenir et que les portes des ateliers continuent à s’ouvrir ?
Cliquez .
Pourquoi nous soutenir ?
Parce que Le Hang'art est en péril, menacé d'expulsion.
Pour connaître l'histoire, cliquez-là.
Souriez : vous avez cliqué, vous nous soutenez.
Grâce à vous, nous sommes plus forts. Merci.

Vous souhaitez nous contacter : lehangart1901@free.

dimanche 21 novembre 2010

Courrier, courbes, ronds, pleins et déliés

La question posée sur le moyen inconnu de moi de tourner autrement qu'en rond (voir ci-dessous "En rev'nant du Salon")a "turlupiné" une lectrice, Béatrice Nodé-Langlois :

"Je viens de lire ton récit sur le blog.

Ta question sur la possibilité de tourner autrement qu'en rond me turlupine... le rond me semble trop bouclé sur lui-même... tourner en boucles, en courbes fait plus valseur... retourner est-ce encore tourner ? et se retourner ?... et contourner ?... tournicoter... tourner sur soi, ou sur soie, comme une toupie ?... tiens, et tourner pas rond, qu'est-ce que t'en fais ?... tourner casaque... tournez jeunesse ! ... une page de tournée, une image détourée... Interminable tourbillon

Bref, me voilà détournée de ma question initiale - question non à la fabuliste mais à notre archiviste - une question de confiance, sans tours ni détours : combien sommes-nous exactement dans l'assos. Hang'art ? "

Nous sommes 25 : question précise, réponse facile. Les chiffres sont exacts, pas de circonvolutions, du droit, du direct.
Ah ! Mais les mots... Les expressions, locutions et circonlocutions, c'est autre chose, et tellement plus riche que de simples chiffres.
Oui, mais voilà, à trop prendre les mots au pied de la lettre, ne tourne-t-on pas, justement, en rond ? Ou en bourrique ?
Non ! car si l'on tourne, on roule, donc on avance, cqfd : Roulez ! Jeunesse. Roulez, votre bosse (des maths, puisque l'on parle de chiffres).
Je n'irai pas par quatre chemins, pour éviter le problème de la quadrature du cercle, j'ai envie de dire : que chacun suive sa propre ligne de conduite, droite, en courbes, en tours et détours, buissonnière ou autoroutière.

L'essentiel, c'est qu'ça roule
!
@ude


mardi 16 novembre 2010

En r'venant du Salon

C'était vendredi soir après l'turbin,
Mais loin du métropolitain,
Au Salon des créateurs à Colombes,
Pas si loin d'Asnières, donc,
Mais on (Béatrice et moi) a quand même trouvé le moyen de se perdre et de tourner en rond (mais quel serait le moyen de tourner autrement qu'en rond, à vrai dire ? Si vous avez la réponse, écrire au blog, qui transmettra)) autour de la belle église en travaux.

Bref, une heure ou presque après notre départ du Hang'art dans la Twingo mobile cabossée, nous franchissons le seuil du moderne espace Avant Seine où côte-côte exposent de nombreux artistes plasticiens, sculpteurs, créatrice textile (Michèle Forest, du Hang'art, on savait qu'elle y était), peintres (Laurent Besson, du Hang'art lui aussi, surprise ! Surprises, on ne le savait pas là, lui).

Deux niveaux d'expo dans une architecture moderne et aérée, des travaux et des oeuvres qui souffrent un peu de la juxtaposition serrée-serrée, et un buffet sympathique : les (bonnes) nourritures terrestres permettent d'affronter avec énergie la déambulation au milieu de la foule. Car foule il y avait.

Et au milieu de la foule, près du bar du sous-sol, les caisses à vin (normal, donc, qu'elles aient été près du bar). De vieilles caisses en bois, à six casiers, peintes, "customisées", "relookées", magnifiées, détournées, récupérées, dans un esprit "récup'art". "Caisse à dire ?", comme le demande avec autant d'à-propos que d'humour les instigateurs de ces drôles de caisses. C'est la rencontre d'une association qui s'appelle SNL (Solidarités Nouvelles pour le Logement) et de 15 artistes qui ont décidé de se mobiliser à fond la caisse (oui, je sais, c'est un peu facile, mais c'était trop tentant...) pour soutenir l'action de l'association :"Agir pour le logement, à côté de chez soi, c'est possible !" Si vous voulez en savoir + sur l'action de cette association, cliquez là.

Ces caisses ne manquaient pas d'air, elles se roulaient, même, à côté d'un drôle d'orgue à musique ou à parfums, kitcho-baroco-rigolo.

En partant, près de l'entrée (s'apprêtant donc pour nous à devenir sortie) des silhouettes féminines, diaphanes et élancées arrêtent notre regard. Nous sommes dans le coin d'"Intentions papier". Des sculptures. Un mobile, entre coquillage et feuillage, qui bruisse au vent de deux ventilateurs accrochés à un pilier comme deux prisonniers au grand mât du bateau des pirates.

Et d'étonnants tableaux petit format colorés aux p'tits papiers serrés, roulés, collés, juxtaposés, entrecroisés, que sais-je encore. Mais c'est beau, évocateur, ça fait rêver, chacun y voit ce que bon lui semble.

dimanche 7 novembre 2010

D'Asnières-sur-Seine à Lyon et Bruxelles

L'invitation au voyage, avec Michèle Forest : de fil en aiguillage, Thalys et TGV, parure , texte et textile, tissus de songes. Vous pouvez d'un petit coup de train, filer à Bruxelles ou à Lyon, et voir de jolies choses, qui vous feront rêver.

Tous les détails sur les expos de Michèle sont dans l'agenda.


lundi 1 novembre 2010

Novembre : le mois Michèle Forest

Y a des mois, comme ça, qui se focalisent sur les activités de l'un ou de l'autre, en l'occurrence, de l'une : Michèle Forest.

Elle fait fort et d'ailleurs, son nom est prédestiné For-est, forte elle est !

Le 8e Salon des Créateurs à Colombes (bon c'est pas loin, mais quand même)

Un musée à Lyon,



Musée des Tissus de Lyon
34, rue de la charité
69002 Lyon
Bijoux textiles : au fil de la parure
du 15 octobre au 13 février 2011
Alors que le bijou évoque des matières nobles, comme l’or, l’argent et les pierres précieuses, l’exposition « Bijoux textiles, au fil de la parure » dévoile une autre vision des bijoux par le jeu d’entrelacs de fils, de fibres ou de métal tissé.
Organisée du 15 octobre 2010 au 13 février 2011, cette exposition se déroule sur trois lieux créant un parcours innovant au long de la rue de la Charité : Musée des Tissus, Artefact et Hall Prince.
L’exposition regroupe vingt-sept artistes de neuf pays différents :
Certains d’entre eux ont choisi des matières innovantes ou surprenantes comme les ailes de papillon brodées ou du silicone injecté dans de la soie.
Des parures impressionnantes ou miniatures qui subliment la femme au-delà des codes et des modes.

Une galerie à Bruxelles,
Et puis, bien sûr, son atelier, à Asnières.

Bref,
Le Hang'art est à l'international, qu'on se le dise !

C'est dans l'agenda.



samedi 16 octobre 2010

P'tit papier d'automne : ça s'active et ça chauffe au Hang'art !


Le Hang'art s'active.

Vous pouvez, au choix :

voir des films avec L'Abominable...





FLEURS NOIRES

de Baptiste Bessette (Zeugma, 2010, vidéo, s8 et 16mm en vidéo, couleur, sonore, 34 min)

"La mémoire de la bombe atomique et de ses terribles effets constitue l'identité de la ville de Hiroshima, reconstruite autour du Parc du Mémorial de la Paix. Mais l'herbe a repoussé et le temps a effacé les traces de la désolation atomique. Le long de la rivière, les arbres du jardin Shukkeien traversé par l'écrivain Tamiki Hara le matin du 6 août 1945, semblent se dresser depuis toujours. J'ai filmé quelques fragments des multiples mémoires qui se sont déposées dans la ville."




C'est à Montreuil le 1er novembre, mais d'autres films passent ailleurs, dès ce soir 16 octobre.
Tout
est dans l'agenda. On vous a mis le programme complet, pour le même prix : sympa, non ?


Aller à la fête et au concert...

L'association Fitima Europe, qui signe (trop) modestement ses mails "La petite équipe de Fitima Europe" , fait de belles choses. Dédiée à la lutte contre la myopathie en Afrique, Fitima organise le 23 octobre une journée "Fitima en fête" suivie d'un concert en soirée. C'est dans l'agenda.


Lire un livre, aller voir une expo photo et rencontrer le photographe à La Boîte à Lettres...

Daniel Fauchon
, photographe amoureux de l'Afrique en général et du Maroc en particulier, expose à La Boîte aux Lettres à Asnières. Il y signera son son livre Jemaa el-Fna Figures au présent, consacré aux artisans de la place de Marrakech. C'est dans l'agenda.


Nous aider, nous soutenir...

Beaucoup moins plaisant, mais néanmoins inscrit dans nos agendas : des rendez-vous avec des avocats et une activité judiciaires. Si vous avez lu la page Le Hang'art en péril, vous savez que depuis la mort du propriétaire du site, qui était heureux de l'activité culturelle et artistique régnant dans ces lieux,
notre association est directement menacée. La plupart des artistes sous-louent leur atelier et leurs bailleurs, locataires du propriétaire, font l'objet d'une procédure d'expulsion. La machine judiciaire est en route et les prochaines échéances pour la fin de ce mois et novembre. Donc ça s'active et ça chauffe mais pour des raisons bien inquiétantes. C'est un feuilleton aux épisodes beaucoup moins plaisants que Hier à Berlin de Béatrice Nodé-Langlois...




mardi 21 septembre 2010

Il était une fois L'Alouest. Du souffle. Gonflé !

En r'venant de leur expo (c'était samedi dernier, à Asnières-sur-Seine, à l'extrême Nord de la banlieue Ouest) j'ai eu envie d'en parler dans ces colonnes.

C'est un collectif de jeunes artistes asniérois, moyenne d'âge 1/4 de siècle (chacun). Ils sont une dizaine à peine, étudiants aux Beaux Arts, aux Arts Déco ou à la FEMIS. Ils vivent encore ou ont vécu à Asnières-sur-Seine et ont pacifiquement investi la cour, le hall et les différentes pièces de la charmante petite maison XVIIIe du marquis Voyer d'Argenson dans la bien-nommée rue du Château, son étonnamment petite chambre et même la très belle cave traversée par une barre à crochets où l'on devait suspendre les victuailles, comme dans la si belle cuisine du Guépard où jambons et saucissons font saliver le spectateur.

L'Alouest n'a pas installé d'appétissants jambons, mais leurs oeuvres se savourent...

Ça commence très fort dans la cour du chââtio avec des photos collées comme des tracts électoraux sur des panneaux d'affichage lui aussi électoral. Je ne vous dis pas ce que représentent ces photos, surprise de la découverte oblige. Viennent ensuite des installations d'inspiration diverse : une surprenante, graphique, aérienne et colorée relecture de Beckett, un genre de jeu de Tangram géant en ardoise, un voyage immobile dans le temps, dans un lieu temporairement délaissé qui sera retrouvé (comme le temps ? ) des céramiques soigneusement disposées et déposées à même le sol ou sur un banc dans la cave du marquis et puis deux films. L'un qui raconte l'histoire de lieux familiers oubliés, revus et redécouverts dans l'objectif d'une caméra Super 8 chinée dans une brocante asniéroise. L'autre est adapté d'une histoire écrite par un marquis (de Sade) et judicieusement projeté dans la petite pièce intime qui servait de chambre au marquis Voyer d'Argenson.

Des marquis, des châteaux, des histoires qui s'installent, des installations qui racontent de belles histoires.

Alors, ces installations ne manquent pas d'air... du temps, elles sont pleines de souffle (normal, le vent d'Ouest...) et ça s'appelle tout naturellement Château gonflé. Moi, ça m'a coupé le souffle, parce que ça m'a vraiment plu ! Vous pouvez y aller le week-end de 10h à 18h ou le samedi d'octobre de la Nuit Blanche (le 2 je crois) jusqu'à minuit.

Aude